"RANDO DE LA MI-AOUT" - DOMBES - 15 août 2009

Publié le par Fantomette à vélo


La veille du 15 août, Bruno et moi décidons de participer à la "Rando de la mi-août" organisée par le Club Cyclo des Dombes avec un départ de Villars-les-Dombes.  Plusieurs parcours sont prévus.  Pour augmenter notre kilométrage et comme la météo est très clémente, nous partirons de Lyon à vélo.  Je ferai ainsi mon premier départ de nuit et cela me fera penser à ceux qui ont fait le Paris-Brest-Paris en 2007 et à Cri-cri qui a fait LEL 2009 en juillet.  Nous avons donc la magnifique chasuble jaune fluo, un feu rouge à l'arrière du vélo et une torche fixée sur le guidon.  Voilà à quoi je ressemble à 5h30 du matin ...



Je roule derrière Bruno et trouve qu'on n'y voit pas grand chose malgré l'éclairage de la ville. Je crains surtout de ne pas voir un trou sur la chaussée et ai beau écarquiller les yeux, ce n'est pas terrible franchement.


Ca fait drôle de penser que la majorité des gens dorment encore quand nous roulons dans la ville silencieuse.  Nous traversons Parilly qui n'est pas du tout éclairé.   Il y a un jogger qui court sans aucune lumière, c'est d'ailleurs limite au niveau de la sécurité car on ne le voit pas et lui ne doit pas voir grand chose non plus au sol ...

Peu après Parilly, nous nous arrêtons car ma torche "tremble".  Bruno ressert la fixation.  Le soleil se lève à l'horizon, c'est absolument magnifique un ciel pareil, je me dis que c'est la 1ère fois que je vois un tel lever de soleil à Lyon.



Et c'est encore plus joli quelques minutes après en direction de là où habite Cri-cri.  La photo suivante est ma chouchou !

Et là je me dis que le monde appartient vraiment à ceux qui se lèvent tôt, c'est indéniable !



A partir de là, Bruno se trompe de direction et nous perdons un temps fou à sillonner les routes d'est en ouest sans arriver à attraper le bon chemin malgré la carte géographique que nous avons avec nous ....  Nous voyons descendre d'un bus deux gars complètement saoûls qui crient des stupidités ...

Nous arrivons au "Grand Large" et le paysage est vraiment beau et reposant.




Lever de soleil sur le Lac ...



Nous faisons tellement de zig-zags que lorsque nous arrivons au Parc de Miribel nous avons déjà parcouru 33 km !

Finalement, nous arrivons à Villars-les-Dombes après le départ des autres Atscafiens.  Nous nous inscrivons donc sur le 40 km seulement pour pouvoir voir nos compères à l'arrivée puisqu'ils sont partis plus tôt sur un parcours plus long.

J'appelle Jean-Jacques à mi-parcours, il est avec Les Fouillant, Pierre D., Monique et Florian, ils sont au dernier ravito du 80 km.  Nous nous entendons pour nous retrouver soit en route, soit à la fin pour le casse-croûte. 

Arrivés dans le village ci-dessous dont j'ai oublié le nom, nous tournons en rond car nous ne trouvons plus de fléchage du parcours au sol.  Finalement, nous nous rendons compte qu'une voiture était simplement garée sur la seule flèche présente à la sortie du village ce qui explique tout car quand nous repassons la voiture n'est plus là et la direction à suivre est bien indiquée au sol, c'est vraiment très bête.  Bruno roule devant, il est dans l'ombre.



Comme il fait très chaud et que les organisateurs sont très bien, ils ont quand même prévu un ravito sur le 40 km, surtout pour s'hydrater.

Nous arrivons donc dans une ferme que l'on peut d'ailleurs visiter nous dit-on et où l'on peut acheter du fromage.  La maison est recouverte et entourée de fleurs, c'est hallucinant et inhabituel comme cadre pour un ravito.  Bravo les organisateurs !





Après avoir bu plusieurs verres de sirop à la menthe bien fraîche, nous repartons et là nous avons dû louper une flèche car nous perdons carrément le circuit.  Nous sommes avec une dame qui roule très bien et dont le mari est parti sur le grand parcours.  Du coup, nous nous retrouvons sur la nationale et après avoir rallongé le parcours de près d'une heure nous retrouvons enfin le fléchage, ouf, car on commence à avoir sérieusement faim et l'idée d'arriver trop tard à Villars ne me plaît guère. 

Aucun problème puisque nous y arriverons finalement peu après midi.  Aucun Atscafien à l'horizon puis quelques minutes plus tard arrivent Saturnin, Jean-Jacques et Monique dont le groupe s'est scindé en deux.

Nous mangeons donc tous ensemble un bon casse-croûte.  Il y a même du vin rosé frais et un bon café !  Nous nous racontons nos vacances, je suis contente de les revoir.



Et puis je pense que Saturnin a un don  :
il m'avait dit, confiant, à Arêches Beaufort fin juin :  "Quand nous nous reverrons, tu les auras tes 5.000 !!!".
Et au moment où nous sommes revenus à Villars, j'ai effectivement passé mes 5.000 km au compteur (depuis le 1er janvier), c'est amusant quand même . Et 10 minutes plus tard, Saturnin est arrivé à vélo, tiens, tiens ...



Nous nous quittons ensuite et les Fouillant et Pierre ne sont pas encore arrivés, mais aucun de nous n'a leur numéro de portable sur nous.

Il fait une chaleur écrasante, jusqu'à 36 degrés en cet après-midi du 15 août. . Bruno et moi buvons beaucoup d'eau en route mais n'avons pas le choix, il faut bien rentrer à Lyon. Nous roulons "contre le vent" car c'est le vent du midi qui s'est levé.

Un champ de tournesols carrément secs cette fois-ci.



Et pour finir, un croisement avec des panneaux étonnants , pour ceux qui n'ont pas bien compris peut-être ...



J'arrive à Lyon fourbue à cause de la chaleur, mais super contente car je viens de passer une étape (encore une!) : 5.000 km et c'est la première fois de ma vie, donc ce n'est pas rien.


Au total, 160 km pour nous deux et une très belle journée de vélo au soleil.
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Publié dans Cyclotourisme

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F
Merci beaucoup Gérard pour ton commentaire très sympathique, ça fait vraiment plaisir. C'est d'ailleurs très agréable de rédiger un blog je trouve, et en y insérant des photos c'est encore plus parlant. J'ai lu ton CR sur ta sortie en passant par le "Col de Fantomette" il y a quelques jours, c'est bien et te voilà avec un nouveau col à ton actif.
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F
C'est vrai Cri-cri, d'ailleurs la nuit il y a souvent des lapins qui traversent la route (sans regarder en plus, quel culot !!!).
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G
Bravo pour cette longue sortie.<br /> Les photos, avec le lever de soleil, sont superbes.<br /> Mercredi, lors d'un périple entre St Priest et Crest, j'ai pensé à toi quand je suis passé au col de "Fantomette", communément appelé "col de bel Air".C'était la première fois.<br /> Continue à nous régaler avec tes CR<br /> Amicalement<br /> Gérard
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C
Rouler de nuit n'est pas chose facile. Même avec les Cateye EL530 comme la tienne, comme j'ai aussi, je trouve que l'éclairage est minimaliste. C'est pour cela aussi que j'ai une frontale qui me permet de lire les panneaux et d'éclairer les bords de route quand je tourne la tête. <br /> La nuit, il y a les trous que l'on ne voit pas, les descentes qu'il faut négocier, et les animaux qui peuvent surgir de n'importe où et que l'on ne verra peut être qu'au dernier moment...
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F
Merci Cri-cri. C'est très curieux de rouler de nuit, mais comme je l'ai dit je trouve qu'on n'y voit pas grand-chose. Ceci dit, il y a sûrement aussi une question d'habitude et là nous n'avons pas roulé longtemps dans l'obscurité puisque le jour allait se lever.
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