A VELO DANS LE VAR (2ème jour) - 21 février 2012
Malgré le beau temps annoncé par Météo Farce
, il fait toujours bien frais et le ciel est couvert
lorsque nous nous levons.
Après un copieux petit déjeuner avec des croissants et une multitude de délicieuses confitures-maison proposées par nos hôtes, nous partons en voiture à Pierrefeu sur Var.
Nous nous garons au coeur du village sur un immense parking gratuit (et oui, ça existe encore
!) qui domine toute la région.
Pendant que Bruno fait préparer des sandwichs sans mayonnaise
et sans beurre
que nous emporterons à vélo, j'en profite pour prendre en photo ce mur du village en trompe-l'oeil.
Nous nous élançons ensuite en direction du Col de Babaou
.
La route est très calme, bordée de forêts à perte de vue, et a une montée régulière et bien agréable. On distingue la mer au loin.
Là, Bruno m'attendait …La vue est vertigineuse et je roule plus au milieu de la route qu'à droite tellement c'est effrayant
.
Puis nous voilà arrivés au Col de Gratteloup que nous passons à la descente.
Le tronçon qui suit est une grande route bruyante avec des cars qui roulent vite et nous sommes contents de le quitter au bout de quelques kilomètres pour rouler sur une route très tranquille.
Le soleil est enfin arrivé et il commence à faire drôlement chaud
, c'est très agréable et nous en profitons pour savourer nos sandwichs sans matière grasse
.
La suite du parcours est belle avec une végétation très méditerranéenne.
La terre rouge est partout et il y a beaucoup de vignes. Impressionnant !
Certains mimosas sont énormes et leur couleur jaune illumine le paysage.
A cette intersection, nous décidons d'aller sur Collobrières, qui est un village de caractère.
De l'allure, il n'y a pas à dire
Bruno décide d'aller faire le Col des Fourches et moi je continue vers le Col de Taillude. Evidemment, je me perds dans le village
mais en profite pour observer le paysage.
La montée est longue et un peu sinistre à mon goût. Peu de voitures et peu de cyclos, des arbres à perte de vue, et ma rhino-pharyngite féroce me gêne pour respirer.
Heureusement que Bruno m'avait annoncé que le col semblait être dans la descente.
Je vois enfin le panneau en face, mais dans l'autre sens.
Une petite photo et hop je remonte.
Bruno m'a appelé, il a fait le Col des Fourches et vient à ma rencontre.
Il commence à faire drôlement frais, la route est à l'ombre. On se rejoint au bout de quelques kilomètres et le retour est principalement sur route descendante.
Contente d'arriver à la voiture
.
Au total, 92 km au compteur, et encore bien plus pour Bruno !